Depuis quelque temps, on en a déjà parlé, les politiques ont largement investi les réseaux sociaux. De façon plus ou moins officielle, plus ou moins collective, plus ou moins ordonnée : pages officielles des partis, profils et/ou fan pages de personnalités, groupes à la gloire d’untel ou unetelle… Globalement, ils maîtrisent à peu près Facebook, mais ont beaucoup plus de mal sur Twitter, où les esprits taquins, les méchants blogueurs et autres kalachnikov de la vanne sont légion.
On y rencontre plusieurs cas de figure : les vrais politiques qui tiennent vraiment leur compte en direct (déléguant éventuellement une partie à un assistant), les évidemment traités par un assistant, les fake qui se voient comme le nez au milieu de la figure (sauf Yves Jégo, qui prend tout pour argent comptant).
Au final, il y a surtout trois catégories :
- les Anne Hidalgo (les plus rares) sont ceux qui ont tout compris, maîtrisent les outils, donnent de l’info sans inonder, lancent des petites piques bien senties (transformées en attaques scandaleuses par ses adversaires), répondent deci-delà à ceux qui les interpellent, etc…
- les Paillé-Lefebvre, qui vomissent des communiqués à un rythme effréné, tentant d’utiliser un média qui leur est globalement hostile pour désinformer, et qui – concernant Frédéric, bloquent leurs contradicteurs qui ne peuvent plus bénéficier de leur douce prose.
- le Yves Jégo, unique en son genre, qui se clashe avec tout le monde et n’importe qui, et gobe tout ce que le réseau compte de fake.
Et puis il y a tous les autres, les petites mains, les sympathisants, militants ou permanents qui affichent leur appartenance, et commettent parfois d’énormes bourdes dont ils ne se rendent même pas compte de l’ampleur, ni de la bourdeur.
Dernier exemple en date, le sympathique Mathieu Barbot, déjà en vedette au bout de quelques heures sur le site de l’express.
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