Hexagone Reloaded [màj]

9 février 2010

Tous les ans, j’oublie. Et tous les ans ça me revient en pleine gueule comme un boomerang.

Tous les ans à la même date, je sors du bureau, je m’engouffre dans la station Charonne (amis stalkers, un indice de géolocalisation de moi je s’est glissé dans cette phrase), et je tombe sur un tas de gerbes. De gerbes de fleurs, ça change des gerbes tout court qui sont toujours un plaisir dans le métro (comme quand tu te fais baiser à chaque fois par les 4 places vides dans le métro plutôt plein, que tu y vas, et qu’il y a une grosse flaque immonde).

« Des gerbes de fleurs, mais pourquoi ? » demanderont en vrac les jeunes pas très attentifs en cours d’histoire, les jeunes victimes des refontes des programmes d’histoire, les jeunes qui n’auront plus d’histoire en terminale, Nadine Morano qui nous a magistralement informé aujourd’hui même que Clemenceau commentait encore l’actualité, les nostalgiques de l’Algérie française qui pensent sans doute que c’est bien fait et qu’il faudrait plutôt pisser sur la plaque, etc.

Lisez la suite de cette entrée »


Interlude

6 février 2010

Après toutes ces émotions, passons un disque. Ca va tous nous détendre.

Philippe Léotard – Monsieur William


Bienvenue sur Twitterreur [MàJ]

4 février 2010

Depuis quelque temps, on en a déjà parlé, les politiques ont largement investi les réseaux sociaux. De façon plus ou moins officielle, plus ou moins collective, plus ou moins ordonnée : pages officielles des partis, profils et/ou fan pages de personnalités, groupes à la gloire d’untel ou unetelle… Globalement, ils maîtrisent à peu près Facebook, mais ont beaucoup plus de mal sur Twitter, où les esprits taquins, les méchants blogueurs et autres kalachnikov de la vanne sont légion.

On y rencontre plusieurs cas de figure : les vrais politiques qui tiennent vraiment leur compte en direct (déléguant éventuellement une partie à un assistant), les évidemment traités par un assistant, les fake qui se voient comme le nez au milieu de la figure (sauf Yves Jégo, qui prend tout pour argent comptant).

Au final, il y a surtout trois catégories :

  • les Anne Hidalgo (les plus rares) sont ceux qui ont tout compris, maîtrisent les outils, donnent de l’info sans inonder, lancent des petites piques bien senties (transformées en attaques scandaleuses par ses adversaires), répondent deci-delà à ceux qui les interpellent, etc…
  • les Paillé-Lefebvre, qui vomissent des communiqués à un rythme effréné, tentant d’utiliser un média qui leur est globalement hostile pour désinformer, et qui – concernant Frédéric, bloquent leurs contradicteurs qui ne peuvent plus bénéficier de leur douce prose.
  • le Yves Jégo, unique en son genre, qui se clashe avec tout le monde et n’importe qui, et gobe  tout ce que le réseau compte de fake.

Et puis il y a tous les autres, les petites mains, les sympathisants, militants ou permanents qui affichent leur appartenance, et commettent parfois d’énormes bourdes dont ils ne se rendent même pas compte de l’ampleur, ni de la bourdeur.

Dernier exemple en date, le sympathique Mathieu Barbot, déjà en vedette au bout de quelques heures sur le site de l’express.

Lisez la suite de cette entrée »


(qui m’)excite music (for a film)

1 février 2010

Aujourd’hui, entre deux débordements (rentrer de Bruxelles avec Ripit00 après notre rencontreIRL-livraison de Macbook avec Henri, checker la terrine, filer retrouver des gens plein de chaleur pour manger des trucs bons en écoutant des disques bien, rentrer épuisé mais ravi), j’ai créé mon premier Pearltree.

Un Pearltree, c’est un arbre de perles (ouais je parle hyper bien anglais, je sais, laisse) dans lesquelles tu mets ce que tu veux, comme tu veux, quand t’as envie. Ca permet de stocker des contenus web, par thème, avec l’arborescence de ton choix, selon la configuration des méandres plus ou moins tordues de ton cerveau malade. (là t’as super méga intérêt à lire la suite, parce que je veux pas éventer le truc mais y a un énorme scoop international sur Yves Jégo).

Lisez la suite de cette entrée »


Bon anniversaire Président

30 janvier 2010

Reconnaissance éternelle à Sabrina de m’avoir montré ça :

Ah, et puis il paraît que le père de quelqu’un me lit assidûment. Je lui dis bonjour, alors.

Et maintenant, je file à Bruxelles.